Gazette nationale ou Moniteur universel (1789-1799)

Titres alternatifs

Gazette nationale ou le Moniteur universel

Notes

Voir aussi la "Réimpression de l'ancien Moniteur"
 
Le Moniteur universel continue après 1799, comme organe officiel du Consulat puis de tous les régimes jusqu'en 1868 ("Nous sommes autorisés à prévenir nos souscripteurs qu'à dater du 7 Nivôse [28 décembre 1799], le Moniteur est le seul journal officiel.")
Ne pas confondre avec le Moniteur universel de Paris, ni avec la Gazette de France devenue Gazette nationale de France.
Ont coexisté en 1789 ce Moniteur (ou Gazette nationale) et une Gazette nationale :

  • "Chez le même libraire [que le Mercure] se compose le Moniteur, à la manière anglaise, grand in-fol. chaque page de trois colonnes. Jusqu'ici le succès est médiocre ; il y a même des gens qui se permettent de le juger massif. D'autres croient qu'étant plus volumineux, il doit être essentiellement plus instructif." (Journal des révolutions, 1790, VII, p. 6)
  • "Gazette nationale, médiocre. Les Français, qui ont fait tant de livres, ne savent pas organiser une gazette ; ils ont la rage de substituer les réflexions aux faits, et l'esprit à l'histoire." (Journal des révolutions, 1790, VII, p. 8)
  • "Plus d’un sage lecteur pour lui se passionne ; / Moi je tremble à l’aspect de sa triple colonne / Où les raisonnements dans leur ordre rangés / Par l’article Francfort sont encore allongés." (Cubières, "Les journaux d’à présent", Almanach des muses, 1791, 207-214)

 
Table de A. Ray : A-K , L-Z
Notice historique et bibliographique par Bidault