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ABEILLE

Gaspard Gaget [25/11/2015]

Type : Hebdomadaire littéraire

Aire géographique : Bordeaux

Année début : 1797

Année fin : 1797

Dates extrêmes : 1 mars – 18 octobre 1797

Titre : L’Abeille

Suite du Titre : Journal historique et littéraire, par une société d’amis des lettres.

Épigraphe : « Je vais puisant au calice des fleurs »

Indices de datation [internes] : nouvelles littéraires : dates des publications ; Séances des corps législatifs : dates des séances (selon le calendrier révolutionnaire)

Périodicité réelle : Hebdomadaire

Collection : 4 vol. (472, 432, 480, 96 p.)

Collection étudiée : vol. I, n°1 à 10.

Pagination : Par volume, continue.

Nombre de pages du numéro : 36

Format : in-12°

Lieu d’édition : Bordeaux, Imprimerie de Laguillotière, vis-à-vis le Café de la Comédie n°71

Éditeur : Laguillotière

Imprimeur : Laguillotière

Abonnement : Bordeaux : 24 livres pour 1 an ; 13 pour 6 mois ; 7 pour 3 mois. Tout autre lieu franc de port : 30 livres pour un an ; 16 pour 6 mois ; 9 pour 3 mois

Auteurs : les abonnés, P. Bernadau, Armand Charlemagne , Marie-Joseph Chenier , Mlle Betzi D., Garat , E. Homberg , M. Lemonnier , Malouet , Montlinot , Pey , Rœderer , le P. Venance [Jean-François Dougados, poète guillotiné en 1794] , « D.M » [récurrent]

Contenu annoncé : Historique et littéraire

Contenu réel (rubriques) :

• Poésie (Conte, poème sur l’air de, imitation, rondeau, ode)

• Mélanges (charade, énigme, logogryphe)

• Nouvelles littéraires

• Spectacles (Nouveautés : arguments et critiques)

• Notices

• Politique (France : corps législatif, bulletins des séances du conseil des anciens ; conseil militaire ; étranger)

• Abonnement, Errata

Orientation politique : Républicain, Conservateur

Mentions d’autres journaux :

• L’Almanach des Muses (n° 6)

• Courrier des spectacles (n° 7)

• Journal des Mères de Famille  (n° 9)

• Décade philosophique, littéraire et politique  (n° 9)

 Journal encyclopédique  (n° 9)

• L'Esprit des Journaux (n° 9)

• La Clef du cabinet des Souverains (n° 10)

Lieux mentionnés : Bordeaux, Paris, Europe, Angleterre (n°1), Sicile (n°2), Londres (n° 4), Iralie (n° 7).

Auteurs cités : Dauberval (n°1), Duboucher (n° 2), Befroy de Reigny (n° 3), Adrien Lezay (n° 5), Fontanes (n° 5, n°10), Souriguières (n° 6), J.J. Dussaulx (n° 7), Mr. de Rome (n° 7), Bernadau (n° 8), Bellemont (n° 9).

Personnages cités favorablement : Marie-Joseph Chenier (n° 1).

Personnages cités défavorablement : Malouet (n° 1), Burke (n° 3), Marat (n° 7), Chabot (n° 7), Couthon, (n° 7), Robespierre (n° 7), Saint-Just (n° 7), Charles Théremin (n° 7).

Mots caractéristiques : conte, littéraire, République, Bonaparte, Conseil, morale, vertu, religion, peuple, Europe, colonies.

Contexte politique immédiat : Bonaparte en Italie, traité de paix avec le pape, tentative d'assassinat sur Sièyes.

Bibliographie : Hatin, Bibliographie, p. 296; Ernest Labadie, La presse bordelaise pendant la Révolution, p. 190; Dictionnaire de la presse française pendant la Révolution 1789-1799, La presse départementale, IV, p. 465

Cote(s) : BNF, département Bibliothèque-musée de l'opéra, [PI-725] (numérisation Google)

Articles remarquables

N°1 :

• «Quel sera, pour les colonies d'Amérique, le résultat de la révolution française, de la Guerre qui en est la suite, et [sic] de la paix qui doit la terminer [...].”

• «Bonaparte, général en Chef de l'armée d'Italie, au directoire exécutif.”

• «P.S.On connaît [sic] maintenant les dispositions du traité de paix conclu avec le pape [...].”

N°3 : «Sur les questions agitées par M. Burke."

N°4 :

• «La conquête a toujours fait des esclaves, des sujets, des tributaires : la république française a incorporé dans sa liberté et dans sa souveraineté, plusieurs des peuples chez lesquelles elle est entrée en triomphe, et [sic] elle a mis les autres en état de se créer chez eux une liberté et [sic] une souveraineté aussi indépendantes d’elle, qu’elle l’est de toute la terre.”

• Projet d’une imprimerie de la république : «Art. I. L’imprimerie est conservée comme établissement nécessaire aux opérations du gouvernement, et [sic] utile au progrès des sciences et [sic] des arts. Art. II. Elle sera composée de cinquante presses ; la dépense pour l’an 5, est fixée à 500,000 francs.»

• «PARIS : Conseil militaire formé pour juger les prévenus de la conspiration royaliste.»

N°6 :

• «Du 9 Germinal. Le directoire sollicite l'établissement à Lyon d’une école de dessin [sic], semblable à celle de Paris. Renvoi à une commission»

• «PARIS, 7 Germinal. Le général Bonaparte a donné au directoire exécutif, par un courrier arrivé aujourd’hui, un détail des différents actions qui ont lieu entre l’armée d’Italie et [sic] les troupes impériales, commandées par l’Archiduc Charles en personne.»

N°7 : «Réflexions sur la comédie en général. Depuis longtemps [sic] les comédies ne présentent que de froides discussions ou de longues tirades de vers, ou des tableaux agréables ; ne pourrait-on [sic] pas appliquer à leurs auteurs ce qu’on lit dans la Préface de la Dame invisible de Hauteroche ? Il devraient [sic] savoir que ces discussions, ces longues tirades de vers, ces tableaux qui se rencontrent dans leurs comédies, sont hors d’œuvre, et [sic] qu’un auteur qui manque de matière, ou ne pénètre pas assez les beautés de sont sujet, tombe ordinairement dans ces sortes de fautes. [...] Extrait du courrier des spectacles.»

N°8 :

• «L’institut national a tenu sa séance publique le 15 germinal [...]»

• «Monot, au nom de la commission des finance, fait adopter un impôt sur le timbre.»

N°9 :

• «INSTITUT NATIONAL. [...] Jean-Jacques Rousseau annonce la ruine prochaine d'un semblable gouvernement. Mais il faut attendre pour juger. Nous avons acquis la certitude qu'on peut bien fonder une république sans avoir de grandes vertue.»

• «Du 22 Germinal. Message du directoire, qui annonce au conseil l'assassinat, commit ce matin, sur la personne du représentant du peuple Sièyes.»

N°10 :

• «Séance du 29 Germinal. L'état de Sièyes est satisfaisant.»

• «Une lettre du général Moreau, en date du 3 Floréal, indique que les français ont passés le Rhin […]. Il annonce par Post-scriptum, que le général Bonaparte a signé les préliminaires de la paix, avec l'empereur, à la suite de l'armistice de 5 jours, conclu le 7 avril.»